Français – CV

2020

2018

GALERIE SCHCHUKIN. 1º Mayo / 30 Junio. París. FRANCIA

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Shchukin




GRAND PALAIS – PARIS

Art Capital revient du 14 au 18 février 2018
pour une nouvelle édition

Vernissage le 13 février!

Comparaisons

UN CONCEPT TOUJOURS EFFICACELe Salon Comparaisons est né en 1956 alors qu’une opposition, parfois virulente, entre la figuration et l’abstraction, produisait des crispations stériles.
Pour tourner le dos à une intolérance contraire à ce que doit être l’art, Comparaisons, dès sa première édition, fût organisé en fonction de tendances, chacune d’entre elles étant présentée au sein d’un groupe. Et la confrontation devint sereine, fraternelle même.Aujourd’hui, fidèle à ces principes, Comparaisons compte 28 groupes correspondant à autant de sensibilités ou de tendances de l’art actuel, et le public apprécie que se trouvent ainsi confrontés styles, démarches ou techniques.Si l’on dresse une liste non exhaustive d’artistes ayant exposé au salon Comparaisons, on constate que seuls quelques-uns d’entre eux étaient connus lorsqu’ils exposèrent leurs œuvres. Mais tous ont contribué – parfois de manière magistrale – à la notoriété du Salon. Aujourd’hui ils sont célèbres, admirés, et leurs oeuvres recherchées par les collectionneurs. Ils tiennent une place particulière dans notre univers affectif.Le Salon Comparaisons est aujourd’hui fidèle à ce passé prestigieux. Ces références servent d’aiguillon au comité, dans le choix des artistes à inviter et des sensibilités à mettre en avant.
 Paul Alexis, Président du salon Comparaisons.

C’est dans les pas de ces maîtres qui nous ont précédés sur les cimaises de Comparaisons que nous voulons nous inscrire

Léonor Fini • André Lhote • Antonio Tàpies • Poliakoff Matta • Arman • Yves Klein • Jacques Villon • Dado • Léon Zack • Survage • Vieira Da Silva • Istrati • Jansem • Aujame • Alechinsky • Isidore Isou • Bram Van Velde • Sima • Chu Teh-Chun • Takis • Tinguely • Yves Brayer • Volti • André Masson • Bernard Buffet • Corneille • Gérard Deschamps • Vasarelly • Olivier Debré • Goerg • César • Max Ernst • Villeglé • Daniel Spoerri • Niki de Saint-Phalle • Atlan • Lydie Arickx • Hains • Raza • Aurélie Nemours • Michel Seuphor • Antonio Bandeira • Cicero Dias • Marta Colvin • Wilfredo Lam • Lanskoy • Frank Malina • Georges Mathieu • Zao Wou-Ki • Camille Bryen • Gianni Bertini • Mimmo Rotella • Carzou • Albert Féraud • Günter Fruhtrunk • Alberto Guzman • Man Ray • Jesus-Raphaël • Soto • Augustin Cardenas • Georges Arditi • Zeller • Rebeyrolle • Picasso • Antonio Ségui • Degottex • Grau Sala • Salvador Dali • Kupka • Max Papart • Raynaud • Rohner • Toffoli • Waroquier • Bardone • Fusaro • Cottavoz • Truphémus • Chapelain-Midi • Yankel • Antoni Clavé • Takanori Oguiss • Tobiasse • Van Dongen • Combas • Aïzpiri • Velickovic • Kim Tchang Yeul • Christo • Lindström • Mouly • Guiramand • Hilaire • Hambourg • François Morellet • Day Schnabel • Gen Paul • Brasilier • Zingg • Lachièze-Rey • Miotte • Pricking • Utrillo • Vlaminck • Chaissac • Raysse • René Magritte • Ben • Crémonini • Mac Avoy • d’Hauterives • Couty • Schneider • Fassianos • Bernard Cathelin • Jean Messagier • Dufresne • Bernard Venet • Alain Jacquet • Indianna • Stampfli • Pavlos • Malaval • Klasen • Carlos Cruz Diez • Julio le Parc • Imaï

bN

Josefina Di Candia dans son atelier.

Chers amis, collègues, gens de presse et culture, Je voudrais vous inviter à l´ exposition au Grand Palais à Paris, où j´exposerai mes peintures et mon livre d´artiste.

Je serais heureuse de vous retrouver au Salon Comparaison!

horaires: Vernissage le 13 février de: 15h à 22h (exclusivement sur invitation)

Ouvert au public du Mercredi 14 au Dimanche 18 février

Mercredi 14, Vendredi 16, Dimanche 18 Février de: 11h à 20h
Jeudi 15, Samedi 17 Février de: 11h à 22h

LA POETIQUE DE FAIRE VISIBLE L’ALCHIMIE

J’explore le croisement de la peinture avec une action corporelle plus présente.
La manifestation sur la toile de l’immatérialité de l’énergie corporelle.
Cette énergie se sensibilise  au contact de la matière produisant alors une alchimie; proche du primaire, de l’essentiel, de l’inconscient.
La musique apporte parfois l’abstraction de complexes mouvances, d’une dimension mathématique, qui se dissout dans l’infini et qui inonde  le corps d’une substance énergétique combiné avec la sienne, pour se décanter dans une plasticité quasiment non visuelle. C’est un acte transitif, un déversement pour être présent dans l’œuvre.
La poétique de rendre visible l’énergie. Nous sommes face à un langage qui devient par conséquent visuel.
Cette alchimie est partie prenante de l’univers, c’est le point « zéro »,  début ou  fin?
Elle indique le consécutif, les extrêmes pour encadrer un instant qui finalement est cette éternité.
La sensibilité immatérielle à travers l’expérience du vide dans l’action picturale.
Elle se transforme en une image iconique de signes  intemporels qui vivent dans un constant présent.
Les signes qui écrivent l’énergie, sont des récits de poésies transpercées par l’énigme et le mystère du germe de la création.
Josefina Di Candia

Brève présentation

Performance, Installations, Vidéos, Musique expérimentale, Livres de l’artiste, Photographie
Licence Nationale en Arts Visuels, Peinture, diplômée de l’Université des Beaux Arts, UNA diplôme international.
En tant que artiste en art plastique elle a participe a diverses expositions collectives et individuelles aussi bien en Argentine qu’à l’étranger, obtenant des distinctions pour son œuvre, elle a été invitée par l’Académie de Beaux Arts de New York, la biennale de Florence, le Musée d’Art Moderne et Contemporain A. Ortiz Echague. Atzara, Sardaigne, Italie. Musée Nationale Quinquela Martin, Buenos Aires. Exposition à la Maison de l’Argentine de la Cité Universitaire de Paris. Résidente en Arts à la Cité Internationale des Arts (2014/2015) dans le Marais à Paris, MoMa PS1 artbook 2014/5/6/7.Elle a réalisé des voyages d’études  à New York, Boston, Seattle, Bellingham, en Floride, Turquie, Italie, Grande Bretagne, France, Espagne, Allemagne,  Pays Bas et Belgique.

2014/2015

Inspirée de la théorie du mouvement brownien, la performance proposée par l’artiste Josefina Di Candia joue sur l’interaction entre les corps, l’espace, la musique et la lumière. Piano et chant accompagnent les mouvements des performers. Les corps pivotent, dérapent et marquent des lignes au sol. D’un élan vital naît une cartographie éphémère. Les lumières, enfin, tentent de capturer les traces que leurs pieds nus dessinent sur la scène de l’Auditorium.

Metáfora de nuestra condicion existencial
Juegos Brownianos

La interconección con otros cuerpos siempre tiene que ver con los espacios reales, subjetivos, mentales e inventados…
música,  cuerpos,  espacio  y la luz en una superficie horizontal, como representacion de nuestro espacio vital, trazado por trayectos, surcos, direcciones, desvios, que provocamos y provocan otros hacia nosotros, de forma constante cada uno realiza un MAPA sobre la tierra con un extraño diseño que continuamente nace para luego desaparecer….
esas líneas, pibotes, marcas, deslices, golpes, a traves de nuestros pies, la zona mas conectada con lo real, con la tierra. esos trayecos entran en los cuerpos convirtiendose en una peculiar musica generando movimientos vitales diferentes en cada uno, es el ritmo que cada uno posee en distintos tiempos. la luz registra la transitoriedad de los rastros dibujados por los pies desnudos sobre el piso, la intension de capturar lo que luego desaparecera
fin del juego browniano.

Josefina  Di Candia
Argentina 
Cité International des Arts. PARIS

Performance
Metaphor for our existential condition
JEUX BROWNIENS

The interaction with other bodies always has to do with the real spaces, subjective, mental and invented… music, bodies, space and light on a horizontal surface, representing our ‘ÉLAN VITAL’ traced by paths, grooves, directions and detours, which steadily and mutually provoke each other.
Each of them performs a MAP on the earth with a strange design which is continually born and disappears.
Through our feet, these lines pivot, mark, slippages, stroke are connected with the ground.
These routes enter the bodies and are becoming a peculiar music, generating different vital movements in each and everyone. It is the rhythm that each person has at different times.
Light registers the traces drawn by bare feet on the floor. The intention is to capture what will then disappear.
fin del juego browniano

Josefina Di Candia
París, 2014


Experiencias aleatorias, trayectos vitales.

«Siempre consideré que aún en lo más representativo , la abstracción es el punto de partida en todo pensamiento y manifestación visual, el llegar a una forma determinada es solo una opción , en si,  la escritura  del pincel o algún material que deje un rastro , registra  trazos , trayectos de la energía corporal, esta serie, representa  parte de ese proceso visible  en menor o mayor medida de toda mi obra.»

«Observa lo que acontece cuando rayos de sol son admitidos dentro de un edificio y cómo arroja la luz sobre los lugares oscuros. Puedes ver la multitud de pequeñas partículas moviéndose en un sinnúmero de caminos… su baile es un indicio de movimientos subyacentes de materia escondidos de nuestra vista… eso origina el movimiento de los átomos en sí mismos (p.e., espontáneamente). Entonces los pequeños organismos que son eliminados del impulso de los átomos son puestos en marcha por golpes invisibles y a su vez en contra de unos diminutos cañones. Así, el movimiento de los átomos emerge gradualmente de un nivel del sentido, que estos cuerpos están en movimiento como vemos en el rayo de sol, movidos por soplos que parecen invisibles.»

Sobre la naturaleza de las cosas, Lucrecio. 60 AC.

El siguiente fragmento es del capítulo 34 de la novela Rayuela, de Julio Cortázar:

«Maga, vamos componiendo una figura absurda, dibujamos con nuestros movimientos una figura idéntica a la que dibujan las moscas cuando vuelan en una pieza, de aquí para allá, bruscamente dan media vuelta, de allá para aquí, eso es lo que se llama movimiento brownoideo, ¿ahora entendés?, un ángulo recto, una línea que sube, de aquí para allá, del fondo al frente, hacia arriba, hacia abajo, espasmódicamente, frenando en seco y arrancando en el mismo instante en otra dirección, y todo eso va tejiendo un dibujo, una figura, algo inexistente como vos y como yo, como los dos puntos perdidos en París que van de aquí para allá, de allá para aquí, haciendo su dibujo, danzando para nadie, ni siquiera para ellos mismos, una interminable figura sin sentido.»

Cité Internationale des Arts – Paris 1/2

La Cité Internationale des Arts de Paris, qui fêtera l’année prochaine son 50e anniversaire, accueille chaque année plus de 1 000 invités du monde entier dans ses 324 ateliers d’artiste en résidence. Les activités hebdomadaires favorisent les rencontres et échanges entre artistes de tous domaines confondus surtout lorsque l’on y croise des résidents  au charisme et dynamisme de Josephina Di Candia (Argentine). Artiste plasticienne, elle nous présentera ses Jeux browniens,  inspirés des mouvements aléatoires des particules que décrit Lucrèce autour de 55 ans avant notre ère et du roman interactif, ancêtre de l’hypertexte, Rayuela (1963) ou Marelle en français de Julio Cortázar, pouvant être lu par chacun dans un ordre différent tout en restant cohérent. La personnalité magnétique de Josephina a pour résultat ce spectacle rassembleur de fin d’année. En concert, on entendra Sébastian Volco (Argentine) au piano et puis la soprano Masayo Tago (Japon) ainsi que des performances avec Solfrid Olette Mortensen(Norvège), Marc Socié (France), Mahmood Ahmed Hachim (Irak). Les vidéos et photographies qui seront projetées sont respectivement d’Ameen Nayfeh (Palestine) et de Lourdes Segade (Argentine).

« Jeux browniens » de Josefina Di Candia  le lundi 22 décembre à 20h30

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Cité Internationale des Arts – Paris 18 rue de l’Hôtel de Ville 75004

Le botaniste Robert Brown (1773-1858) est le premier a observé le phénomène au microscope en remarquant  les mouvements irréguliers et imprévisibles des particules à l’intérieur des grains de pollen en suspension dans l’eau. En 1905, Einstein établit une formule permettant de calculer le nombre d’Avogadro à partir du mouvement brownien. L’étude expérimentale en 1908 de Jean Baptiste Perrin (1870-1942) permit ainsi de calculer la taille d’une molécule d’eau; de la botanique, à la physique en passant par la chimie et les mathématiques, triomphe alors la Théorie atomique !

Pour en savoir plus

KAHANE Jean-Pierre (15 octobre 2006). « Le mouvement brownien et son histoire, réponses à quelques questions »  sur le site du CNRS Images des maths – Hors-piste

SACCO Laurent (25 mai 2010). « On a mesuré la vitesse d’un mouvement brownien » sur le site de Futura Sciences

GRASSET Léo (2 novembre 2013). « Les gazelles jouent aux dés : le rôle du hasard en biologie quantique » sur le site Café des sciences

 L.Moussakova

2013

Exposition « Enfance Magique »

A partir du 14 mai et jusqu’au 31 mai 2013 Josefina Di Candia exposera une série d’œuvre intitulée « Enfance Magique » à la Maison de l’Argentine.
Le vernissage aura lieu le 14 mai 2013 à 19h dans la galerie d’exposition de la Maison de l’Argentine.

Josefina Di Candia a étudié à l’Ecole Nationale des Beaux  Arts « Manuel Belgrano » et « Prilidiano Pueyrredon », elle est également diplômée d’une licence d’Arts Plastiques de l’Institut Universitaire National des Arts.
Depuis vingt ans elle enseigne les Arts Plastiques au Musée national des Arts Décoratifs, à l’Institut Universitaire des Arts, et à son atelier particulier situé dans le quartier de la Recoleta.
En tant qu’artiste plasticienne, elle a participé à diverses expositions collectives et individuelles, et elle a obtenu de nombreux prix.

Josefina Di Candia utilise le thème de l’enfance pour créer un univers onirique et mystérieux. L’artiste nous ouvre les portes sur ses souvenirs de petite fille, ses tableaux nous livrent les sentiments qu’elle a pu ressentir durant son enfance comme la joie ou la peur. Elle représente des jouets qui prennent vie, créant une situation inédite au milieu de ses tableaux. Ainsi les pions d’un jeu d’échec, deviennent les acteurs d’une scène. C’est comme si elle voulait traiter de notre existence par l’intermédiaire des pions puisqu’en règle général ce jeu s’adresse à des adultes.

Petit, qui n’a pas rêvé de voir s’animer ses jouets pour lui tenir compagnie ? Josefina Di Candia représente dans ses œuvres le désir de millier d’enfant en personnifiant les objets de son enfance. Par exemple pour revisiter le portrait elle utilise une poupée de porcelaine portant des vêtements d’une époque révolue, l’artiste présente cette poupée comme si elle avait existé en tant que personne.

Certes, il semble que les sujets des œuvres de Josefina Di Candia proviennent de ce qu’elle a pu intérioriser durant son enfance ; cela concerne aussi bien des  histoires, des contes lus ou entendus que les jouets avec lesquels elle a pu s’amuser. Ces images, même extraites de la mémoire de l’artiste font référence à l’enfance de n’importe quelle personne. Tous les objets qu’elle peint ou dessine sont des archétypes du jouet, ils renvoient à des souvenirs universels. Elle ne représente pas une poupée en particulier, mais l’image d’une poupée. En créant un archétype elle permet à tous les individus de s’identifier à ses propres souvenirs.

MAISON DE L’ARGENTINE
Direction : Marcelo Balsells
CITE INTERNATIONALE UNIVERSITAIRE DE PARIS
27 A BVD. JOURDAN
PARIS 75014
(RER B et Tram 3 Cité Universitaire)
www.casaargentinaenparis.org

Contact pour toute information :
à la Maison de l’Argentine : Agustina Primo culture@casaargentinaenparis.org
Tel : +33 (0) 1 44 16 29 01

Descargar catálogo Enfance Magique en pdf

JOSEFINA DI CANDIA, Artiste plasticienne
Diplômée d’une licence d’Arts Plastiques à l’Institut National des Arts, et après avoir suivi des études artistiques aux Ecoles Nationales des Beaux-Arts « Manuel Belgrano » et « Prilidiano Pueyrredón », elle s’est spécialisée avec des grands maîtres plasticiens, comme Rubén Locaso, Guillermo Roux; Fermín Eguía, Josefina Robirosa, Antonio Pujía, Anna Rank, disciple de Alpuy (école de Torres García), Miguel Angel Vidal y Haydée Calandrelli (disciple de H. Moore).
En tant qu’artiste plasticienne, elle a participé à diverses expositions collectives et individuelles, aussi bien en Argentine qu’à l’étranger, obtenant de nombreux prix pour ses créations. Elle a été invitée par l’Academy of Fine Arts in New York, la Biennale de Florence, le Musée d’Art Moderne et Contemporain A. Ortiz Echagüe. Atzara, Sardaigne, Italie, Musée Nationale Quinquela Martin (Buenos Aires). En 2008 elle réalise un voyage d’étude aux Etats-Unis en passant par New York, Seattle et Bellingham Washingthon et elle a été représentée par BLUE HOSE GALLERY, BELLINGHAM, WASHINGTON ETATS-UNIS, CECILIA DE TORRES, NEW YORK, ETATS-UNIS.A. ARELLE. DIRECTOR CULTURAL EXCHANGE. NEW YORK, MEXICO.

Pendant son professorat elle crée des ateliers d’Arts Plastiques au Musée Nationale des Arts Décoratifs et elle est également enseignante à l’Institut Universitaire National des Arts.
Elle complète sa formation dans son pays d’origine et à l’étranger (Istanbul, Venise et Londres) en se concentrant sur l’Histoire de l’Art et la Philosophie.
Josefina Di Candia, citoyenne italo/argentine, a réalisé divers ateliers et activités artistiques, elle a publié des écrits et participé à de nombreuses expositions dans différents pays, alternant les séjours en Italie, à New York, au Royaume Unis et en France. Actuellement elle réside à Buenos Aires où elle affirme son incontestable esprit créatif et sa passion pour les arts plastiques ainsi Josefina Di Candia est une artiste en permanente progression personnelle et artistique.

Josefina Di Candia, Artista Plástica/Visual
http://www.josefinadicandia.com